if I needed you, would you come to me
would you come to me for to ease my pain
if you needed me, I would come to you
I would swim the seas for to ease your pain
Un bon film d'1h30, très bien réalisé, sans bande-son, dont l'intrigue se passe dans l'espace. Il faut absolument mettre de côté l'aspect "réaliste" lorsque vous visionnez ce film. C'est sans doute "un peu trop" mais j'ai bien aimé ce film.
Perso, ça me file les jetons en pensant à l'éventualité (infime soit-elle) que je puisse être perdue dans l'espace ... Ca me fait froid dans le dos.
Ce film a été réalisé par Alfonso Cuaron, on y trouve George Clooney et Sandra Bullock. Ce film a coûté 100 millions de dollars. Au niveau de l'histoire, il n'y a pas grand chose si ce n'est que c'est la faute aux Russes (ce n'est pas moi qui le dis, c'est le film !). La 3D et les effets spéciaux sont bluffants, là-dessus il n'y a vraiment rien à dire.
Une "revue" ciné à l'heure ... ouf ! L'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet est un film réalisé par Jean-Pierre Jeunet et sorti en salles il y a une semaine. Il s'agit là d'une adaptation cinématographique (en 3D) du roman de Reif Larsen, sorti aux USA en 2009.
BAM ! C'est pas tout mais j'ai des séances ciné à rattraper, suis à la bourre ! Nan, parce si vous n'avez plus la possibilité de voir le film en question parce qu'il n'est plus à l'affiche c'est ma faute !
Séance Rattrapage avec Elle s'en va (1h50) et Ma vie avec Liberace (durée).
C'est l'histoire d'un enlèvement d'enfants. De la détresse des parents (Hugh Jackman). Du travail de la police. Prisoners est un film "posé" de 2h30, au budget de 46 millions de $, avec une belle prestation de Jake Gyllenhaal (en policier). On doit cette réalisation à Denis Villeneuve, réalisateur et scénariste canadien. Et là, c'est magique car c'est grâce à ce Monsieur que j'ai eu la possibilité de passer un moment cinématographique d'une rare intensité avec le film Incendies, que je vous invite à voir.
Prisoners c'est bien, malgré tout trop noir et trop blanc. Sans parler de la durée du film qui aurait sans doute pu être raccourcie d'un quart d'heure. Je dis bien 'sans doute' car j'ai justement apprécié le rythme continu et calme qui permet au spectateur d'accompagner les personnages au même rythme que la réalité.
Comparé à Incendies {2011}, je suis un peu sans voix. Dans Prisoners, ce qui me chagrine le plus c'est le rôle et la personnalité du personnage de Hugh Jackman. Le papa qui a tout bon, qui ne fait rien de mal, qui protège sa famille mais qui pète un peu les plombs, encore que le film nous amène à nous demander si on ne peut pas pardonner ses gestes. En revanche, le personnage de Jake Gyllenhaal est le meilleur selon moi. On y croit, je crois à son rôle et à ce flic qui bosse méthodiquement pour retrouver les gamines. Donc en gros, je ne dis pas que Hugh Jackman a joué comme un pied mais plutôt que son personnage ne laissait pas trop de latitude.
Mouif ! Ce n'est que mon avis et je respecte celui des autres. Le mien dit que Players est un film insignifiant. Je dirais presque qui ne sert à rien même si un film ne doit pas forcément servir à quelque chose. C'est sur, moi j'y vais pour voir se raconter une histoire sur grand écran, mais dans le cas de Players, c'est ennuyant. Ça dure 1h30 mais c'était long. Ce film a été réalisé par Brad Furman, on y trouve Justin Timberlake, Ben Affleck et Gemma Aterton entre autres. Voici la bande-annonce.
C'est l'histoire d'un jeune gars honnête qui fait des études qui coûtent cher alors il décide de jouer ses économies au poker. Forcément, il se fait avoir et décide de se plaindre auprès du responsable, au Costa Rica. Ce film nous apprend que les crocodiles c'est méchant. Que les gentils gagnent et les méchants sont punis. Sur ce, je vous dis à la prochaine.
Je me demande à quel point tout ce qu'on voit et tout ce qu'on nous raconte dans The iceman (de Ariel Vromen) est fidèle à la réalité ? Parce que j'ai beaucoup aimé ce film et devant l'insensibilité du tueur face à ses crimes, j'aimerais savoir si le réalisateur et le scénariste par leurs choix ont enjolivé l'histoire ou non. Ne vous attendez pas à ce que ça bouge dans tous les sens, le rythme du film est plutôt calme. Malheureusement, même si cela ne m'arrive pas souvent, à un moment j'ai perdu le fil et je ne comprenais plus très bien les liens entre les différents personnages. Dernièrement, l'acteur principal (Michael Shannon) a été à l'affiche de films tels que Take Shelter {2011}, Les noces rebelles {2008} ou Les Runaways {2010}. Dans The iceman, il est sans faille, crédible, froid, flippant, super en un mot !
Comme souvent, la bande-annonce en dit trop, limitez-vous à la première minute si vous comptez le voir sans conditions. Pensez à activez les sous-titres s'ils n'apparaissent pas.
Pour The callau début j'ai craint (film de Brad Anderson, qui a réalisé un épisode de la série The Shield (j'en reparlerai, obligé !), avec Halle Berry). J'ai craint de voir un gros navet où tout le monde est beau et gentil. Au final, tout le monde n'est pas gentil et on s'en rend vite compte. Le rythme est soutenu, la réalisation très dynamique avec quelques arrêts sur image et angles de vue qui permettent d'accentuer la tension palpable de certaines scènes. Oui, j'ai aimé. Je pense que c'est un film à la portée de tous (dans la tranche 14-40 ans, oui c'est une tranche un peu spéciale, faite maison).
D'accord, j'avoue, une bande-annonce sert à "annoncer" le film, à susciter l'envie chez les spectateurs de se déplacer, payer leurs places et assister à la projection. Elle peut se présenter sous la forme de très courtes scènes, sans ordre chronologique particulier, qui, une fois tissées les unes aux autres, nous fait croire à un film tout autre. Mais là, NON. Ce n'est pas une bande-annonce mais un résumé du film en 2 minutes. Pitoyable. Si vous regardez intégralement la bande-annonce, rien ne sert de dépenser 10€, croyez-moi.
Le passé est un film de Asghar Farhadi avec Bérénice Bejo et Tahar Rahim. Même si ce film est quelque peu long (2h10) il m'a beaucoup plu. J'ai trouvé le ton juste, à tel point que par moments, j'oubliais que c'était une fiction, j'avais l'impression d'être avec eux, dans leur cuisine, lors de leurs engueulades ou de leurs retrouvailles. A noter la palme décrochée par Bérénice Bejo dans la catégorie interprétation féminine au festival de Cannes, je trouve la récompense plutôt juste. On finit par s'attacher à tous les personnages et on regrette ce qu'ils endurent. C'est un beau film, humain, si cela signifie quelque chose.
Sur les publicités qu'on peut trouver en ville, il est écrit que c'est un thriller envoûtant, blablabla. Mais moi, quand je lis thriller, même si je m'éloigne de la définition, je m'attends à avoir peur un minimum et à ressentir une tension assez forte tout au long de la projection. Comme ce n'est pas tout à fait le cas pour Le passé, il vaut mieux s'attendre à un film à suspense mais très soutenable et balayer toute idée de film d'horreur ou policier.
Il fait peur, ça je ne peux pas le nier, mais c'est un bon film, j'ai beaucoup aimé. Suis-je totalement objective sur ce coup, je ne sais pas. En effet, j'aime beaucoup Jessica Chastain.
Bon, pour éviter de bondir, de crier, de tellement vous affaisser que vous tomber du siège, de fermer les yeux, faites comme moi, regarder légèrement en décalé de l'image que le réalisateur veut que vous regardiez et ayez peur mais à l'intérieur de vous.
Quel drôle de concept n'est-ce pas. Je vais essayer de l'expliquer. Je suis restée droite, sans saisir, sans me cacher le visage avec mes cheveux et pourtant on sent très bien que dans 15 secondes il va y avoir un truc pas très clean à l'écran, un machin qui rampe, un truc qui crie, des bruits stridents, etc, etc ... Mais, en le sachant, on peut se préparer psychologiquement. Je me dis : tranquille Louise, tu es zen, tu n'as pas peur, tu es forte. Sur ce film je n'ai laissé transparaître aucune trace de peur (ni odeur hihi), pas un cri à moitié masqué, rien ! Mais à l'intérieur de moi, j'avais à chaque instant critique une onde glaciale qui me traversait.
Franchement, j'ai aimé ce film. C'est un bon film d'horreur, dont l'horreur n'est pas basée uniquement sur la mocheté de la créature. Les bruits qui vont avec sont jouissifs.
Au final, je dirais que c'est un bon film, quand on aime ça. Un film que je conseille pour les amateurs.
En regardant la bande-annonce, j'ai tout de suite capté qu'il y a des scènes que je n'ai pas vu, c'est-à-dire qui n'ont pas été intégrées au montage, en tout cas pour la version française (puisque je n'ai vu et verrai que celle-là). Nul !
Il arrive que pour certains films je ne sache pas me prononcer immédiatement à la sortie du cinéma si, 1/ j'ai aimé le film, si 2/ je n'ai pas aimé le film, si 3/ j'ai adoré le film ou si, 4/ j'ai vomi le film. Il faut parfois du temps, une ou deux nuits de sommeil, penser à autre chose et petit à petit mon cerveau analyse la question de son côté sans que je fasse (à priori) le moindre effort.
Dans le cas de Gatsby, le magnifique (de Baz Luhrmann - Moulin Rouge, Roméo+Juliette), sachez qu'il faut rester assis 2h18, sagement à remettre en place les jolies petites lunettes 3D sur le bout de son nez, qu'il faut également tenir bon les 15 premières minutes si vous ne voulez pas devenir épileptique et se dire que tout va bien, vous ne rêvez pas, ce sont les images qui défilent à une vitesse folle et non votre siège qui bouge. Ne soyez pas trop dur avec vous-même si, lorsque vous verrez le générique de fin défiler sous vos yeux, vous vient en tête la question suivante : tout ça pour ça ?
Oui, c'est long. Oui, c'est une histoire d'amour qui est à mon goût indéniablement décevante. Oui, Leonardo Di Caprio est un bon acteur. MAIS ! Je ne peux pas en vouloir à mes camarades des salles obscures s'ils ont détesté ce film.
Alors, au final, mon cerveau il en dit quoi ? Il en dit que j'ai ... plutôt ... bien ...aimé. Même si j'ai détesté les scènes de ralenti de mauvaise qualité, j'ai grandement apprécié la bande-son. J'aurais aimé que le réalisateur mette deux fois plus le paquet sur les épisodes de fête et qu'il raccourcisse certaines scènes bien trop longues qui, chez certaines personnes, peut nuire grandement au film.
Marre de louper certains films qui restent une semaine à l'affiche, j'ai décidé de ne pas rater "Stoker". Stoker, Stoker. On aime ou on aime pas. J'ai aimé et j'espère que vous aussi. Des images, des transitions, des angles de vues et une réalisation qui m'ont séduit. Nicole Kidman a un rôle plutôt discret. L'histoire est une bonne histoire, sans doute malgré tout un peu tirée par les cheveux, il suffit alors de l'accepter. C'est un film davantage narré par les images que par les mots. En résumé : un enterrement, un parent éloigné, un retour, des goûts prononcés pour le risque macabre et le tour est dans le sac pour 1h40. L'actrice principale, Mia Wasikowska, choisit à mon sens très bien ses films : Alice au pays des merveilles, Restless, Jane Eyre et Des hommes sans loi sont ceux que j'ai eu la chance de voir. Je vous mets la bande-annonce, mais attention, si vous désirez voir ce film ne la regarder pas, sinon vous n'aurez plus aucune surprise.
Concernant Jane Eyre {2011} et Des hommes sans loi {2012}, j'ai sur-kiffé. Deux bandes-annonce pour vous donner envie, je l'espère. L'une avec Michael Fassbender, l'autre Tom Hardy. Qu'est-ce qu'on est bien quand on voit de bons films. En sortie de salle, j'ai le sourire, je traverse la route sans regarder, j'en rêve et j'en parle. Enjoy.
Parce que, parfois lorsqu'on arrive au cinéma, le film qu'on vient voir n'est pas à l'affiche, on se rabat sur un autre film. De bons échos m'ont amené à voir "Les gamins", de Anthony Marciano avec Alain Chabat, Max Boublil et Sandrine Kiberlain, entre autre.
Ce film remplit son rôle, il fait rire, il a un bon rythme, plutôt bien réalisé, de façon classique. Au moins, on ne nous fait pas croire qu'il va se passer un truc de ouf ! Les spectateurs savent comment cela va se terminer, sans suspens et c'est très bien comme ça.
Ce fut une bonne surprise et un bon moment de détente.
Des quatre films que Nicolas Winding Refn a réalisé et que j'ai vu, il n'y a que Drive et Bronson que je vous recommanderai sans la moindre hésitation. Only god forgives et le Guerrier silencieux sont à mettre dans le même panier, celui des films-perte-de-temps-perte-d'argent : une histoire dont on ne saisit pas exactement la fin, des scènes sans queue ni tête et un nombre de paroles, disons très limité. Et encore, je dirais que le Guerrier silencieux peut être "intéressant". Je l'ai plutôt apprécié.
Mais je dis non à Only god forgives !
Je dis non à une éventuelle Palme !
Le seul intérêt que j'ai vu à ce film est de voir Kristin Scott Thomas dans un accoutrement inhabituel.
Bande-annonce {VOSTF} du film Trance, de Danny Boyle {2013}
J'ai gardé les yeux écarquillés, les oreilles en alerte et le fessier bien scotché au siège. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple : j'ai purement adoré ce film. Je commençais sérieusement à douter de revoir au ciné un aussi bon film.
Trance est un film dont l'histoire, le dénouement et le suspens sont maîtrisés. Tout est bien ficelé. La bande-son très bonne, comme bien souvent avec Boyle. Même le placement de produits (tablette Apple) a été effectué plutôt discrètement, et je peux vous dire (vu le nombre de films que j'ai vu ces 4 dernières années) que ce n'est pas souvent le cas.
Si vous ne l'avez pas déjà visionnée, régalez-vous !
Il me semblait bien que l'acteur principal (James McAvoy) ne m'était pas inconnu. Internet a répondu à ma question. C'est le Professeur Charles Xavier en beaucoup plus jeune dans X-men - Le commencement !
Je n'ai aucune action dans l'industrie du cinéma, mais si vous avez aimé The Beach, Slumdog Millionaire, 127 hours, Trainspotting, sans oublier 28 jours plus tard allez-y, tout bonnement !
Là encore, mon but n'est pas de faire une "critique cinéphile", ce serait ridicule, surtout quand j'en lis certaines qui me font mourir de rire. Tenez, voyez cet exemple. Pour votre plus grand plaisir, je vous laisse avec le commentaire sur le film Take Shelter à l'occasion de sa sortie en DVD&Blu-Ray par le magazine d'UGC :
"Grand film mystique traversé de brusques trouées métaphysiques, en même temps que superbe fable rurale les deux pieds solidement ancrés dans la boue, Take Shelter cultive, avec une élégance folle, l'art du contre-pied gracieux et du trompe-l'oeil en clair obscur. Un film en forme d'énigme ultrasensorielle, dont la beauté opaque s'avère inépuisable".