Louis Aguilar and The Crocodile Tears, du folk extra super ! C'est doux, on en prend plein la tête mais en douceur, pour vous dire, ma mère en l'écoutant m'a dit "oooh, j'aime", comprendre "j'aimerais l'avoir, il me le faudrait, je le veux". Résultat, elle l'a eu.
Bon, que ce soit bien clair, la musique j'adore mais je suis nullissime-de-la-mort-qui-tue en musique. En gros, pour écouter je sais faire, pour en parler je sais pas faire. L'avantage avec le son, c'est que l'écouter suffit à se faire une idée.Quand l'album Close your eyes, you're invisible {2011} tourne dans la chaîne hi-fi, c'est simple j'écoute du bonheur et de la bonne humeur. T'as 10€ ? Non --> raquette tes parents / Oui --> cours acheter leur album.
Niveau voix, on se roule par terre et on décolle, toujours en douceur, aux States, on imagine assister à un rodéo, errer dans une ville fantôme, engloutir des bières dans un bar miteux et casser la gueule aux gars qui nous regarde de travers ! Ça me fait un peu cet effet là moi. Bon, prenez garde, c'est contagieux.
Vus en concert 2 fois, je me dis que c'est une honte et que c'est trop peu.
Vus en concert 2 fois, je me dis que c'est une honte et que c'est trop peu.
Sans les Crocodile Tears, Louis Aguilar nous a gratifié de trois albums en solo : Old man poems est un vrai régal, notamment le morceau Six feet under.
Rien que ce logo, c'est beau !
Huhu, le bassiste (tout à gauche sur la photo), c'est mon prof d'anglais ^^
RépondreSupprimerJe suis bien d'accord sur le fait que ce groupe soit une tuerie :)